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Solitude • Voile-du-Jour

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Enjôle la lumière

Enjôle la lumière


MessageSujet: Solitude • Voile-du-Jour   Dim 22 Avr - 16:04

 

Être astral
Nom originel ─ Voile-du-Jour
Espèce ─ Ifrit


Résidu de pouvoir ─ Enjôle la lumière • Si tes pouvoirs relatifs au feu ont complètement disparu, le désert semble se souvenir de toi. Où que tu trouves, on dirait que la lumière est attirée par ta présence. Les rayons de soleil se courbent dans une pièce pour t'atteindre, les flammes d'une torche auront tendance à se tourner vers toi, comme attirées. Comme si elles se souvenaient qu'un jour, tu fus l'un de leur maître. Tu ne maîtrises cependant pas cet étrange effet, qui semble permanent ─et peu discret, soit dit au passage.


Forme spirituelle ─ Les détails mis à part, Voile-du-Jour pourrait presque passer pour une humaine, une femme, grande, fière, l'air grave. Sa peau est blanche, dépourvue de défauts, si bien qu'elle paraît une statue ; ses traits sont fins, androgynes, tristes - elle ne sourit jamais, ou bien toujours, un peu, selon l'observateur. Elle vous regarde à travers une cascade de cheveux lisses et sombres, et son regard vous rappelle le vieux vin, le sable des dunes, un soleil qui se couche, ou bien les braises d'un feu sur le point de s'éteindre. Sa voix, toujours familière, caresse l'oreille : c'est un son mélodieux, discret. Presque un murmure, comme une flamme qui vacille.
Elle est richement vêtue, d'une robe aux motifs compliqués, vivants et éphémères, qui attirent et perdent la vue. Parfois, l'on croît y reconnaître une forme, un visage familier peut-être ? Et puis elle disparaît ; sans doute n'était-ce qu'une illusion - qui sait ? Le reste de ses vêtements n'est que bijoux et perles : des bagues finement ciselées, des bracelets ornés de joyaux... elle va pieds nus ; des pieds fins qui ne semblent jamais vraiment toucher le sol.


Demeure astrale ─ Dans la demeure de Voile-du-Jour ne se trouvent que deux choses : un désert, et une tente.
Le désert était là au début : une immense étendue, s'étirant aussi loin que porte le regard. Partout, des dunes, toutes semblables - peut-être n'y en a-t-il qu'une seule, répétée à l'envi ? Elles sont faites d'un sable fin, gris, qui paraît orangé sous le soleil rouge, immobile, juste au dessus de l'horizon. Rien ne change en ce lieu ; il n'y a là ni vents, ni tempêtes : seulement ce crépuscule étrange. Dans le ciel, pas de nuages ; si l'on fait attention, il est possible de remarquer, çà et là, une étoile : un petit point brillant, qui scintille faiblement et ne s'efface jamais. Dans cet environnement, les sons semblent comme étouffés : le sable, vos pas ; vôtre voix, même, vous paraît un murmure.
Au sommet d'une des dunes, Voile-du-Jour a dressé la tente : un abri tout simple, en toile blanche. A l'extérieur se trouvent un coussin et une petite table, posés à même le sol ; sur la table se trouve un service à thé, toujours plein - mais le liquide n'est que vapeur, et se dissipe en de fines volutes lorsqu'on veut le verser. On rentre dans l'abri par une petite porte en bois sombre, si basse qu'il faut se pencher. Un soin particulier a été apporté à l'intérieur du lieu : les murs, le sol, tout est couvert d'étoffes somptueuses, aux tons ocre et grenat. Les meubles, du même bois que la porte, sont tous merveilleusement ornés et recouverts d'objets assurément précieux. Dans le fond, derrière des rideaux bariolés, se trouve un lit aussi large que long. L'ensemble est éclairé par une multitude de lampes, toutes de formes diverses, qui pendent du plafond font planer une fumée blanche, discrète, dont l'odeur rappelle, de loin, celle des agrumes.


Âme étoilée
Caractère et comportement ─ Voile-du-Jour est une solitaire, distante et taciturne. Elle fuit la compagnie, se complaît dans l'introspection. Aux autres djinns, elle n'accorde jamais que le respect d'usage : rien de plus, rien de moins. Avec l'arrivée des humains et sa fascination pour eux, le féminin s'est imposé, progressivement, sans raison véritable : moi, je, elle.
Parfois, quelqu'un arrive à l'approcher suffisamment pour briser la façade d'indifférence qu'elle érige autour d'elle. C'est un autre aspect de l'esprit qui se découvre alors : un être fier, sensible, élevant l'honnêteté au dessus de toute autre valeur. Elle ne tolère pas le mensonge, ou pire, l'hypocrisie - bien qu'elle-même se permette de tracer ses frontières ; elle n'a jamais prétendu, après tout, à la neutralité. Elle est également rancunière, et patiente - deux traits qui vont de pair lorsqu'il s'agit de se venger. Chaque revanche devient alors méthodique, réglée et réfléchie, nourrie d'une colère sourde, souvent étalée sur des années et des années. Et Voile-du-Jour obtient, chaque fois, réparation.
Pourtant, elle peut se révéler une compagne agréable, pour qui apprécie le silence et les dialogues à sens unique, brisés seulement par de rares réponses, toujours courtes. Parfois, elle dispense un conseil ; c'est toujours cela de gagné. Parfois, encore, elle s'ouvre et se fait plus bavarde ; elle ne le fait qu'auprès de celles et ceux qu'elle apprécie vraiment.

Comment votre djinn a-t-il géré (ou subi) ses siècles d'emprisonnement ? Elle n'aurait jamais cru que cela se déroulerait ainsi. Chaque minute, chaque seconde s'écoulant clairement dans son esprit, comme le sable de sa demeure entre ses doigts. Grain après grain. La solitude ne la dérangeait pas. Mais, vers la fin, elle aurait pu donner n'importe quoi pour un peu de changement. Quelque chose de nouveau. Durant son emprisonnement, elle a fait tout ce qu'il était possible de réaliser dans sa demeure, tout ce qu'elle pouvait imaginer ; elle a fini par se coucher dans son lit, sous la tente. Et elle a attendu, là, les yeux grands ouverts, que s'arrête son supplice.

Que pense-t-il des êtres humains ? Malgré des montagnes d'efforts, Voile-du-Jour n'a jamais réellement compris l'humanité. Ils sont faibles, fragiles, et pourtant orgueilleux ; fiers et obstinés comme ces chiens qui savent, quelque part, qu'ils n'ont aucune chance de gagner contre un opposant bien plus gros - et ils en ont beaucoup. La mort, par exemple ; un concept qu'elle n'est jamais parvenue à comprendre. Mais la plupart de leurs ennemis, ils se les créent eux mêmes, sans raison apparente. Et ils s'enferrent, seuls, dans des cycles sans fins : plaisir, désir, désespoir, mort... toujours le même refrain. Seules les nuances changent.
Elle ne les juge pas, ou pas tous. Sans doute, de leur point de vue, font-ils de leur mieux, enfermés dans leur petit écrin de mortalité ; mortalité dont elle commence à peine à mesurer les conséquences sur un individu. Elle l'admet, elle les apprécie, quitte à s'attirer les foudres de certains de ses pairs. Elle les a aidé, lorsqu'elle l'a pu, sans tenter de les tromper. Celles et ceux qui, plus d'une fois, ont tenté d'éprouver sa bonne foi ne sont plus là pour le faire remarquer : elle leur a donné ce qu'ils voulaient, oui. Exactement ce qu'ils voulaient.

Quel est son but ? Comprendre son enveloppe. Dans ce corps qu'elle ne connaît pas, c'est tout un univers de sensations nouvelles qui s'offrent à elle ; Voile-du-Jour, à présent, aborde d'un autre point de vue quantité de problèmes dont elle n'imaginait même pas la portée, autrefois. Une fois cela fait, en sortir. Se venger. Et puis se cacher quelque part, là où personne ne la trouvera.

Comment perçoit-il le dieu Shaaz ? Shaaz est un père, un dieu. Il est inaccessible. Elle doute qu'il s'intéresse à elle.

A-t-il une peur ou une inquiétude ? Voile-du-Jour a peur de mourir, quelque soit la manière ; se perdre en elle-même, mourir au sein de son enveloppe… Non, elle ne veut pas partir, pas avant d'avoir réussi à atteindre son but - et ensuite ? il y aura toujours une raison de vouloir exister.

Comment a-t-il réagi à sa brusque soumission lors du règne d'Ashan et de Hurle-Temps ? Ashan l'a intrigué. Ce n'était, bien sûr, qu'un humain, mais avec du talent, des idées, et assez de soutien pour les appliquer concrètement. Elle admet l'avoir suivi volontairement, au départ. Et puis, il a changé. A cause d'Hurle-Temps ? L'esprit ne le sait pas. Des années à détruire et tuer, à anéantir des dizaines, des centaines d'êtres humains, ont brisé quelque chose en elle. Ces gens ne lui avaient rien fait. Aujourd'hui, elle rumine son regret en silence. Elle en a retiré autre chose, également : de la rancœur. Hurle-Temps doit payer.

Quelle est la dernière chose qu'il ait fait avant son emprisonnement ? Elle s'est cachée un temps, avant d'abandonner. A quoi bon ? Ils l'auraient retrouvée, de toute manière.

Que pense-t-il de sa nouvelle enveloppe ? Voile-du-Jour est partagée. D'un côté, elle peut enfin goûter à autre chose que l'immuabilité de sa demeure astrale ; une demi-liberté vaut bien mieux qu'une éternité de non-événement. De l'autre...
Passée l'euphorie des premiers instants, la djinn a réalisé, petit à petit, les implications de sa nouvelle situation. Son enveloppe, cette Chamira, elle ne la connaît pas. Elle a volé sa vie, en un sens. Jour tente tant bien que mal de remplir les responsabilités de la prêtresse durant son "absence", mais reste l'Autre. La servante, Zaané. Elle semble savoir bien des choses à propos de sa maîtresse ; une bénédiction pour Jour tout autant qu'un danger. Si la femme venait à découvrir la vérité... pour le moment, mieux vaut rester prudente. Faire comme si de rien était. Préparer le terrain, en découvrir le plus possible, sur son enveloppe comme sur le monde. Ensuite... qui sait. Lui rendre son corps semble un départ convenable.



Souvenirs des temps passés
C'était un petit village, très pauvre. Une dizaine de tentes étaient dressés sur les bancs de la rivière, protégées du vent par deux grandes murailles rocheuses. Une dizaine d'enfants jouaient dans l'ombre de quelques dattiers rachitiques, sous l’œil endormi d'un vieillard. De temps à autres, celui-ci soulevait sans conviction un petit éventail et l'agitait doucement, avec l'espoir que, peut-être, le courant d'air vienne le tirer de sa torpeur. Le reste du village était comme endormi sous le soleil brûlant ; même le cours d'eau semblait ralentir son courant. L'ensemble des habitants semblait ignorer la présence de la djinn qui, depuis le sommet d'une des falaises, observait la scène. Au bout de quelques heures, Voile-du-Jour soupira et descendit le petit chemin escarpé qui menait au fond de la vallée.

A son approche, les enfants s'arrêtèrent de jouer ; certains adultes sortirent de leurs abris pour leur intimer de rentrer, dans un concert de protestations et de braillements. Une fois disparus sous la fraîcheur des tentes, le village reprit son apparence première, endormi et paisible. Ne restaient à l'extérieur que Voile-du-Jour et le vieillard. Elle s'avança vers lui, et il dit :

– Je ne pensais pas que vous reviendriez.

– Je t'ai promis, Adil, répondit-elle.

– Vous avez failli nous manquer. Nous partons demain, vers le nord.

Elle s'approcha de nouveau afin qu'il puisse l'entendre, et s'assit à côté de lui, à même le sol. Ils se laissèrent aller un instant à écouter les crissements des insectes, puis Adil se mit à rire ; un son clair, bien trop jeune pour la vieille carcasse, qui transporta la djinn des années en arrière. Elle se prit à le contempler, remarquant soudain chaque ride, chaque tache de son ; combien de temps s'était-elle absentée ? L'homme reprit la parole, mettant un frein à ses pensées.

– Et comment allez-vous ? Demanda-t-il tout en se tournant vers elle.

Voile-du-Jour répondit d'un simple hochement de tête ; cela parut satisfaire son interlocuteur, qui reprit :

– Vous n'avez pas changé. Vous ne changez jamais, n'est-ce pas ? Vous autres.

– Parfois. Quand nous n'avons pas le choix.

Adil haussa les épaules.

– Moi, j'ai changé. Beaucoup. J'ai vu les gens autour de moi disparaître, d'autres venir… j'ai des petits enfants, maintenant. Des petites filles, belles comme tout. Il y en a une qui s'appelle Nour, dit-il, et il rit.

– Et l'autre ?

– Diya. Mon fils m'a demandé de choisir. Je me suis dit que ce serait approprié…

Certains habitants du village étaient ressortis, à présent, regardant d'un œil curieux le vieil homme et le djinn assis côte à côte. Il y eut un nouveau silence, où Adil goûta à l'air frais de son éventail. Lorsqu'il reprit, son ton était grave ; toute trace de sourire avait disparu de son visage.

– J'ai regretté ce que j'ai fait, vous savez. Avec l'âge, les « et si… » deviennent bien plus courants… quand vous m'avez enlevé ma femme…

– J'ai fait ce que tu m'as ordonné, répondit vivement Voile-du-Jour. Tout comme je le fais maintenant.

Adil soupira.

– C'est vrai. Mais je n'aurais pas dû vous demander de faire ce que vous avez fait. Je n'avais pas mesuré les conséquences de ce qui allait se passer… j'ai été idiot, Voile-du-Jour. Idiot de vous forcer. Si je ne l'avais pas fait -

– Si tu ne l'avais pas fait, le coupa-t-elle, j'aurais dit non. Tu aurais continué ta vie. Tu te serais remarié, peut-être ; tu n'aurais pas eu de descendance. Tu serais mort dans ton lit, entouré de tes amis. Tu ne m'aurais pas fâchée. Tu ne m'aurais pas demandé de te prendre également.

– Vous n'étiez pas obligée de me prendre au mot. Le pacte…

– Si, Adil. J'étais obligée. Nous sommes toujours obligés.

Elle se tut. A nouveau, on n'entendit plus que le bruissement de l'eau, les cris des enfants et les sons discrets des insectes. Autour d'eux, le village était devenu parfaitement indifférent à la présence de Jour. Certains habitants commençaient à démonter une partie des structures en vue de leur départ prochain, les empaquetant dans de grandes housses de toile avant de les empiler ensemble. Enfin, la djinn reprit, pesant chaque mot, comme si elle cherchait à exprimer le fond d'une pensée trop complexe pour elle.

– J'étais en colère. Je pensais… je pensais que te laisser vivre, vivre seul, serait une punition appropriée. Les humains sont tellement fragiles… je pensais que cela te briserait, Adil. Dina était tout pour toi. Sans elle…

– Il y a eu des temps difficiles, se contenta-t-il de répondre.

– Mais…

– Mais ?

– Cela fait soixante ans, maintenant. Tu es plus vieux que je ne l'aurais jamais cru possible, pour un humain. Et, à ton échelle, tu vis bien. J'ai raté ma chance de me venger. Elle est partie, comme un insecte qui s'envole. Une si petite chose…

La djinn trébucha sur ses derniers mots. Elle se tourna, et plongea, pour la première fois, son regard dans celui du vieil homme ; il avait des yeux sombres, rieurs, qui laissaient entrevoir quelques vestiges vivaces d'une fierté passée.

– Tu étais le premier, Adil. J'en ai rencontré d'autres ; j'ai conclu d'autres pactes. La plupart… la plupart étaient pires que toi. Les humains ne sont pas tous bons.

– Mais ils ne sont pas tous mauvais.

Le vieillard se leva, et invita Jour à le suivre. Ensemble, ils allèrent jusqu'à l'extrémité de la vallée, non loin ; Adil marchait lentement et dû s'arrêter plusieurs fois pour se reposer. La djinn restait alors à ses côtés, immobile, en attendant qu'il ait repris son souffle. Lorsqu'ils arrivèrent, il se retourna pour contempler le village : certaines des tentes étaient déjà en train d'être démontées ; bientôt, il ne resterait plus rien, à part des traces de pas.

– Je ne veux pas dire au revoir, dit-il. Trop dur. Enfin, j'ai eu une belle vie, n'est-ce pas ? Puis, hésitant, il ajouta : est-ce que ça fera mal ?

– Je serai rapide, Adil. Tu n'auras pas le temps d'avoir mal.

Le vieil homme s'agita d'une jambe sur l'autre, l'air de celui qui n'est pas forcément convaincu.

– Bien, alors… Voile-du-Jour ?

– Qu'y a-t-il ?

– Je suis désolé.

Il sourit. Voile-du-Jour sourit en retour.

On vit le feu, depuis le village. On accourut. Adil était étendu sur le sol, l'air paisible ; ses petits-enfants crurent qu'il dormait, et il fallut les éloigner. Il ne restait plus de trace de la djinn qui se tenait là quelques instants plus tôt.


Enveloppe possédée
Nom ─ Chamira Okala
Âge ─ 32 ans
Sexe ─ Féminin
Métier ─ Grande prêtresse de Damar

Chamira, avec ses longs cheveux bruns allant presque jusqu'au bas de son dos, une peau café et des yeux sombres, est une femme que l'on remarque. Ta silhouette élancée semble toujours courbée par l'humilité. Tu ressens une grande force en cette enveloppe. Pas une puissance physique, tu ne serais même pas capable de te battre. C'est plutôt comme une aura de confiance. On te respecte, on te demande conseil. Tu rayonnes par ta discrétion, comme une faible chandelle dans la nuit. Tu es une guide muette au service de la déesse. Tu as beau essayer de sortir un son de ta bouche, rien ne vient, sauf le silence. Tu ressens que cela n'a pas toujours été ainsi, que tu as eu autrefois une voix. Mais tu ne sais ce qu'elle est devenue.

Tu es sorti de ta prison pour apparaître dans un temple, un anneau dans la paume de ta main, affalée sur de multiples offrandes.

Compagnon lié ─ La seule personne proche de Chamira est l'une de ses servantes, Zaané. Elle est la seule à pouvoir parler en son nom et semble si bien connaître sa maîtresse qu'elles n'ont pas besoin de mots. Tu présages qu'il sera délicat de la duper.



Derrière l'incarnateur
Coucou ! Moi, c'est Jeyn, aka "la personne qui n'arrive jamais à se décider sur quoi que ce soit". J'ai stalké le forum avec Khendra (Onde-Nuit) et elle a fini par réussir à me faire finir ma fiche, soooo... je suis là. Donc, bisous,
amour et pâquerettes sur tout le monde !  Love  
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Marche parmi les songes

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MessageSujet: Re: Solitude • Voile-du-Jour   Dim 22 Avr - 16:52

 
Bienvenue, officiellement, princesse des Ifrits Love

Je suis trop contente que tu aies fini ta fiche (qui est trop beeeeelleuh) et j'ai trop hâte de voir ton enveloppe **


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Lion des tempêtes

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MessageSujet: Re: Solitude • Voile-du-Jour   Dim 22 Avr - 19:55

 
Bienvenue officiellement !

Félicitation à toi, Voile-du-Jour, car les portes de l'incarnation te sont désormais ouvertes. Sans surprise !

C'est une superbe fiche que voilà, tout en douceur et en subtilité. J'ai beaucoup aimé la partie libre, bien rythmée et très égréable à lire ! J'ai hâte de voir comment tu vas évoluer :D

J'ai donc le plaisir de te remettre ton don, le résidu unique de ta puissance désormais disparue :
Enjôle la lumière
Si tes pouvoirs relatifs au feu ont complètement disparu, le désert semble se souvenir de toi. Où que tu trouves, on dirait que la lumière est attirée par ta présence. Les rayons de soleil se courbent dans une pièce pour t'atteindre, les flammes d'une torche auront tendance à se tourner vers toi, comme attirées. Comme si elles se souvenaient qu'un jour, tu fus l'un de leur maître. Tu ne maîtrises cependant pas cet étrange effet, qui semble permanent ─et peu discret, soit dit au passage.

On te MP rapidement ton choix d'enveloppe, d'ici quelques jours tout au plus ! Bon courage pour l'attente, j'espère que tu te plairas parmi nous !


COMPTE FONDATEUR
N'hésitez pas à envoyer un MP en cas de question !

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MessageSujet: Re: Solitude • Voile-du-Jour   Lun 23 Avr - 14:31

 
Tout est terminé, normalement Danse3


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Dame étoilée

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MessageSujet: Re: Solitude • Voile-du-Jour   Lun 23 Avr - 15:36

 
J'approuve totalement ton choix d'enveloppe ! Vraiment hâte de te lire et de voir ton Djinn évoluer parmi les dunes. Pour nous c'est tout bon,

Tu es officiellement validé, félicitation !

Il ne te reste plus qu'à aller poster ton Carnet de Voyage afin de faire un petit suivi de tes (futures) aventures. Tu peux également poster une petite demande de RP du côté de Trouver des compagnons.

Je te souhaite un très bon voyage parmi nous :3
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MessageSujet: Re: Solitude • Voile-du-Jour   

 
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Solitude • Voile-du-Jour
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