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de profundis • onde-nuit

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Marche parmi les songes

Marche parmi les songes


MessageSujet: de profundis • onde-nuit   Mer 4 Avr - 23:00

 

Être astral
Nom originel ─ Onde-Nuit
Espèce ─ Merid


Résidu de pouvoir ─ Marche parmi les songes • Si les djinns étaient de fabuleux illusionnistes et des métamorphes aux dons incroyables, ils possédaient également le pouvoir de déambuler parmi les rêves des humains, épiant leurs désirs et insinuant dans idées dans leurs esprits. Il semble qu'il te reste un fragment de ce pouvoir, amoindri par l'absence d'énergie astrale : chaque nuit, tu peux te faufiler dans les volutes du sommeil d'un être de chair et de sang. Attention cependant : tu n'es pas le propriétaire de ces lieux, et ce domaine onirique peut devenir un lieu de mort certaine si son possesseur le décide...

Forme spirituelle ─ D’aucuns l’ont souvent vu assis, le dos voûté, tête baissée, les mains pendant sur les genoux. Ceux qui l’ont croisé ont noté une odeur d’iode, de sel et de linge parfumé. Des cheveux noirs en bataille s’effilochent sur son crâne pour retomber en mèches éparses sur un front épais. Des traits durs et immortels sculptent un visage d’albâtre, bien trop pâle pour s’être trop longtemps imprégnés du cagnard d’Ascadian. Mais il a emprunté à ses habitants le corps. Le sien est un palimpseste : toujours effacé, mouvant, pour mieux recopier ces êtres qui l’ont toujours intrigué. Il semblerait presque humain, si son derme n’était pas aussi lisse et glabre comme celui d’un cétacé. Attrapez-lui la main, et elle s’échappera telle une anguille. Et ne serait-ce pas des branchies, scarifications rougeoyantes, qui ondulent sur son cou ?
Et puis il y a les yeux.
Deux orbes d’encre opaque et luisante, prêtes à avaler quiconque ose les fixer. Ses orbites sont des fenêtres sur un mur de nuit  – sans doute ce qui lui aura donné son nom. Difficile de lire quoi que ce soit dans ces abîmes. Vous regarde-t-il ? Fixe-t-il quelqu’un d’autre ? Prête-t-il vraiment attention à ce que vous dites ? Et, surtout, peut-il voir ? On dirait ; quelquefois, un sourire vient étirer ses lèvres quand il croise une âme qui lui plaît. Et de cette même bouche, sortent parfois quelques syllabes suaves, au timbre mélodieux – sirène sinistre.  


Demeure astrale ─ C’est comme être plongé tout au fond de l’eau. Mais sans avoir besoin d’aucun artifice pour y vivre – si l’on peut vraiment y vivre. Ici, il n’y a ni mur, ni plafond. Il semble même ne pas y avoir de sol, à part l’obscurité sans fond qui menace sous vos pieds. Juste des amas de roches d’où s’échappent parfois de petites bulles. Une lumière diffuse s’échappe du point culminant de la demeure – et non pas d’en haut. Il faut se laisser porter par un courant léger pour la retrouver. Là-bas, un monticule escarpé de rochers étouffés par le corail menace de s’effondrer à tout moment. Une perle minuscule y est accrochée, pure, blanche, immaculée. Seule source de lumière, cette petite merveille aveugle quiconque pose le regard sur elle. Parmi ceux qui ont déjà franchi la demeure astrale du Merid, d’aucuns disent qu’il s’agit de son vrai regard, bien gardé aux tréfonds des abysses. Légende urbaine – ou peut-être pas. Pour trouver le maître des lieux, levez le museau : il est là. Il vous attend.


Âme étoilée
Caractère et comportement ─ On aborde Onde-Nuit pour trouver des réponses. Comme une évidence, le Merid s’est imposé comme un sage, un intermédiaire neutre entre êtres astraux – et parfois même entre humain et djinns. Il mesure, il guette, il voit. Rien n’est laissé au hasard. Son regard sombre a vu maints conflits éclater puis s’apaiser. Il est une présence rassurante. Un être aimant et aimé. Un vieux djinn dans un jeune corps. Car sa forme spirituelle est vive autant que son esprit se veut lent. Lieu privilégié de méditation, sa demeure astrale est un temple où il délibère avec lui-même. Onde-Nuit est un juge indépendant ; ceux qui se sont hasardé à le corrompre ont fini noyés. Et s’il apparaît solitaire, le djinn se révèle accueillant, tendant la main en souriant à ceux qui réclament sa présence tranquille.

Et pourtant, en lui, quelque chose s’est brisé.
Il a vu les ravages de Hurle-Temps, l’ascension violente d’Ashan. Tout cela aurait peut-être pu s’arrêter net, s’il avait jugé bon de s’interposer. Mais le médiateur n’a rien fait. Cette prise de pouvoir inarrêtable avait un goût d’inexorable fatalité. Mais il a vu les siens se consumer. Il a vu Hurle-Temps dévorer l’insurrection. Depuis, la culpabilité le ronge. Le consume. A bien failli le tuer – cette Chamane l’a peut-être sauvé, finalement. Il en aurait été mieux ainsi, de son avis. Son existence n’a plus ni sel, ni saveur. Juste un arrière-goût rance. Il n’a plus de but, plus personne à conseiller, ni à juger. N’a plus goût à quoi que ce soit.


Comment votre djinn a-t-il géré (ou subi) ses siècles d'emprisonnement ? L’ascension d’Ashan, les griffes de Hurle-Temps… Tout cela est un peu arrivé par sa faute. En partie. Il n’a même pas émis l’ombre d’une protestation quand le nomade a avalé le désert, le premier fils de Shaaz à ses côtés. Il s’est juste confondu en courbettes silencieuses. Il s’est cru neutre, mais a laissé l’oppresseur prendre le pouvoir, asservir les djinns et terrifier les humains. Il est donc un peu coupable d’avoir laissé faire tout cela, même sans vraiment avoir le pouvoir de le contrer. Les Chamans ont eu raison de l’emprisonner ; cela devait arriver. Juste vengeance des humains. Alors, Onde-Nuit s’est laissé emporter dans le néant. Il s’est réfugié dans sa demeure astrale, s’est perché sur son monticule, pour fermer les yeux à tout jamais – croyait-il.

Que pense-t-il des êtres humains ? Des siècles d’existence lui ont permis d’observer avec curiosité ces êtres qui, peu à peu, ont marqué le désert de leurs traces éphémères. Onde-Nuit s’y est attaché plus vite qu’il ne l’aurait cru. Fasciné par leurs mains habiles et leur pensée en mouvement. Dérouté par leur existence à la fois belle et absurde, puisque mortelle. Peu à peu, le jeune et naïf djinn qu’il était alors a essayé de se fondre dans la masse, imitant tant bien que mal leur plastique et leurs habitudes. Sans vraiment réussir.
Les années passant, il a préféré s’éloigner pour se tapir dans la Mer des sanglots. La faute à cette stupide superstition autour de son espèce. Pour s’amuser, il s’est déjà piqué le doigt pour mélanger quelques gouttes de sang dans le verre d’un humain choisi au hasard. L’on dit qu’il aurait disparu dans le désert, enivré. Onde-Nuit n’est pas fier de cet épisode.
Et puis, est venu Ashan. Redoutable tyran ou pantin de Hurle-Temps ? Il hésite. Les humains sont imprévisibles – bien plus que les djinns. Il a tant aimé les côtoyer, mais a consenti à disparaître après avoir constaté le mal qu’il leur a fait.


Quel est son but ? Rendre son enveloppe à son propriétaire. Ce corps ne lui appartient pas, et rien que l’idée de l’abîmer le rendrait malade. Et, si tel vœu est réalisable, retrouver Hurle-Temps. Il doit rendre des comptes – et éviter un nouveau désastre.

Comment perçoit-il le dieu Shaaz ? C’est un dieu, un père, le Lion créateur. Onde-Nuit s‘est longtemps cru son messager. Quel idiot. Désormais, il s’interroge. Est-ce Lui qui a décidé de faire revenir ses enfants de cette façon ?

A-t-il une peur ou une inquiétude ? Celle de ne jamais pouvoir atteindre son but premier. Cette personne, quelle que soit son histoire, n’a pas mérité qu’on lui vole son corps.

Comment a-t-il réagi à sa brusque soumission lors du règne d'Ashan et de Hurle-Temps ? Il s’est incliné quand il a su qu’il avait, quelque part, déjà choisi son camp. Celui de Hurle-Temps, qu’il a tant aimée – comme il a aimé tous les autres. À la simple évocation de cette période, il rumine, renâcle, se replie. Toujours, il s’en voudra de n’avoir rien fait. Que Shaaz jamais ne lui pardonne sa subordination.

Quelle est la dernière chose qu'il ait fait avant son emprisonnement ? Attendre. Il s’est assis sur un muret. Et, alors que le chaos grondait encore, il s’est laissé cueillir.

Que pense-t-il de sa nouvelle enveloppe ? Jadis, elle aurait été son ennemie ; aujourd’hui, le voilà qui marche avec elle. Son corps est beau, souple, marqué ; il s’en voudrait à jamais de le blesser. Elle est si jeune, et pourtant si grave – il le sent. Quand il s’est éveillé, Onde-Nuit a longtemps cherché la conscience de Shashem, jusqu’à fouiller dans ses rêves une fois l’enveloppe endormie : en vain. Le djinn n’a trouvé que les persiflages de sa jeune compagne, Lyzis. Et un grand vide, plus profond encore que ses propres abysses.


Souvenirs des temps passés
La Chasse aux Djinns a commencé.
Aux confins d’Ascadian, mille et un filaments de poussière astrale s’agitent, s’écorchent et se bousculent. Libérés du joug de Hurle-Temps, voilà les djinns paniqués, pourchassés. L’un d’eux, pourtant, est resté. Sur les ruines de l’empire il s’est assis, les mains croisées. Le dos droit, son regard d’encre fixant un point inconnu, Onde-Nuit attend. Les volutes d’eau tourbe autour de sa silhouette presque humaine trahissent son inquiétude. Mais il reste ainsi, stoïque, attendant le glas.

Elle s’appelait Aïda.
Ses cheveux étaient une rivière de boucles sombres, encadrant un visage nourri par le soleil. Le derme jeune, déjà marqué par de petites ridules au coin des yeux. Prunelles avides de jeunesse, soleils étincelants. Jolie fille potelée, au visage rond comme la lune.
Elle était heureuse, pétillante. Mais son cœur se flétrit quand elle aperçut, là-bas, son fiancé s’en aller au désert. Alors, elle fut tentée. Elle appela un djinn.


Cela lui a semblé comme une évidence. Cela doit se passer ainsi, pour lui. Il s’est cru sage et avisé de ne pas réagir, quand le nomade s’est fait roi. Il s’est cru habile de rester immobile, quand Hurle-Temps s’est glissée vers le pouvoir. Sa lâcheté, prétendue neutralité, aura sans doute précipité les siens vers la décadence. Ses traits fatigués se creusent, sa mâchoire saille sous la peau. Beaucoup ont cru ses dires et ses pensées ; des siècles d’existence auront suffi à forger sa réputation d’ermite sage aux conseils avisés. Longtemps, Onde-Nuit a été le mesuré, le médiateur. Diplomate observateur du monde, toujours généreux en conseils. Oh, oui, il l’a été, certainement. Mais il s’est montré prétentieux. Persuadé d’avoir raison sur tout. Inquiet de voir d’autres s’impliquer, d’un côté ou de l’autre.

Le djinn était un Merid, être d’eau et d’encre. On le nommait Onde-Nuit, pour les deux orbites abyssales qu’étaient ses yeux. Le velouté de sa voix et la douceur de son phrasé séduisirent la jeune femme.
Son vœu fut simple. Pour elle, il devait écrire des lettres, et faire en sorte qu’elles parviennent toujours à son destinataire. Comme il se devait de le faire, Onde-Nuit s’exécuta.
Mais elle ne savait pas que chaque ligne écrite effaçait, peu à peu, le cours du temps…


Et voilà le résultat.
Un chaos contre lequel il n’a rien fait – rien pu faire.
Alors, il attend.

Aïda se mourait. D’abord, une toux cinglante lui poignarda les poumons ; puis ce fut au tour de sa peau de se faner. Ses ridules s’étiraient, tombant en plis mous et flasques. Elle vieillissait à vue d’œil. Tandis qu’Onde-Nuit écrivait, frénétique, sous sa dictée, le temps lui était enlevé. Les minutes passées à transmettre le message remplaçaient celles qu’Aïda aurait dû dépenser avec son compagnon. Et tandis que le djinn se rapprochait de sa maîtresse, ses mains tremblaient à l’idée de la tuer à petit feu. Mais telles étaient les règles. Et jamais il n’avait pu y déroger.

Alors, le jour vint où Aïda mourut, maigre et silencieuse. Ce jour-là, son jeune amant revint, et passa devant sa tombe sans jamais savoir que l’aïeule qui blanchissait dans un linceul était sa fiancée. Il ne l’apprit que trop tard, et Onde-Nuit, les yeux pleins de chagrin, s’était déjà enfui.


Désormais, il ne fuit plus.
Devant lui, une Chamane aux traits secs, enveloppée dans une toge crème aux bords colorés, empoigne un sceptre ciselé. Son regard perçant contemple le visage affable de celui qui, déjà, s’est fait prisonnier.

« C’est fini, n’est-ce pas ? », murmure-t-il.

Les sourcils de la magicienne creusent des sillons noirs dans son front. Jamais encore elle n’a vu de proie aussi calme. Aussi consentante. Elle hoche la tête, et à son silence un sourire lui répond.

« Eh bien, finissons-en. »


Nom ─ Shashem
Âge ─ 16 ans
Sexe ─ Féminin
Métier ─ Charmeuse de serpents dans une troupe d'artistes

Tu n'as jamais rencontré quelqu'un comme l'enveloppe que tu as possédé. Ou plutôt si, mais tu ne t'attendais franchement pas à trouver une descendante du peuple draconien que toi et les tiens avez, il y a si longtemps, exterminés du désert. Il s'agissait de prédateurs destructeurs. Pourtant, si ta petite enveloppe en présente certaines caractéristiques, comme ses yeux rouges fendus ainsi que sa colonne vertébrale parcourue d'écaille, tu ne ressens pas la cruauté propre à son espèce, si ce n'est une très grande solitude. Les gens qui t'entourent te traite comme un monstre et se méfie de toi. Les plus gentils te parlent comme à un enfant en bas âge, en détachant bien leurs mots et en ne faisant pas de gestes brusques. S'ils savaient.

Tu as retrouvé dans les affaires de Shashem un lourd collier de rubis, bien trop précieux pour être le sien. Tu supposes que c'est dans ce dernier que tu t'es retrouvé enfermé.

Compagnon lié ─ Shashem est accompagnée de Lyzis, une petite vipère des sables inoffensive mais très intelligente. Elle a le don de communiquer avec elle par la pensée. Depuis que vous avez pris possession du corps de l'adolescente, la vipère vous considère avec méfiance et colère.


Derrière l'incarnateur
Bonjour ! Moi c'est Khendra, stalker de la première heure ! Je suis tombée sur ce forum via un lien (donné par la fondatrice de Mayaku, je crois) et depuis je ne l'ai plus quitté des yeux. Outre cela, j'ai 21 ans et je suis en formation en alternance (journalisme, spécialisé dans les énergies renouvelables). Vous avez tous l'air si beaux et si gentils, je sens que je vais bien m'amuser ♥️
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MessageSujet: Re: de profundis • onde-nuit   Jeu 5 Avr - 14:48

 
Ohlala ce nom originel. J'aime.
Bon courage à toi pour la rédaction, je suis pressée de pouvoir lire tout ça Love


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MessageSujet: Re: de profundis • onde-nuit   Jeu 5 Avr - 15:49

 
Bienvenue à toi, très content de t'accueillir sur les Dunes de Shaaz !
Je trouve ton personnage très intéressant, j'aime beaucoup l'idée du Djinn observateur qui n'apprécie pas d'habiter un être humain. J'ai hâte de lire la suite de son histoire, bon courage !
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MessageSujet: Re: de profundis • onde-nuit   Ven 6 Avr - 13:24

 
Félicitation à toi, Onde-Nuit, car les portes de l'incarnation te sont désormais ouvertes.

C'est beau ;_;
C'est superbement bien écrit, triste et poétique. J'aime beaucoup le parti que tu as pris pour ton djinn, celui du retrait et de la culpabilité. J'ai hâte de voir ce que ça va donner en RP, je suivrais tout ça avec plaisir !

J'ai donc le plaisir de te remettre ton don, le résidu unique de ta puissance désormais disparue :
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On te MP rapidement ton choix d'enveloppe, d'ici quelques jours tout au plus ! Bon courage pour l'attente, j'espère que tu te plairas parmi nous !


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MessageSujet: Re: de profundis • onde-nuit   Sam 7 Avr - 22:13

 
Bien le bonsoir, chères divinités.

Et un grand merci pour vos compliments, vous êtes juste adorables, je meurs dans mon décès. ♥️

Je pense avoir bien complété ma fiche ! Danse2


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MessageSujet: Re: de profundis • onde-nuit   Dim 8 Avr - 11:16

 
Tout est nickel Just right
Tu es donc officiellement validée, félicitation \ô/

Il ne te reste plus qu'à aller poster ton Carnet de Voyage afin de faire un petit suivi de tes (futures) aventures. Tu peux également poster une petite demande de RP du côté de Trouver des compagnons.

Il n'y a pas énormément de choses à faire pour l'instant, mais une fois la première vague de validation passée, on s'empressera de vous lancer la première intrigue et quelques quêtes pour vous permettre d'évoluer dans votre nouvelle enveloppe :D

J'espère que tu te plairas sur Shaaz, que le soleil réchauffe tes pas !


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