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Vole-Dune | Un rire au creux de la brume [En cours]

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Esprit errant



MessageSujet: Vole-Dune | Un rire au creux de la brume [En cours]   Jeu 7 Juin - 8:21

 

Être astral
Nom originel ─ Vole-Dune
Espèce ─ Sylphe


Résidu de pouvoir ─ Choisi par le staff.

Forme spirituelle ─ Monochrome. Une peau peinte de blanc, irréelle, pendant que des courbes se devinent – à la façon d’une volute de fumée – sous l’apparat singulier. Lin et fourrures se mêlent, comme pour se prémunir de l’air frais nocturne du désert qu’elle apprécie parcourir sous les étoiles. Cependant, nul doute que le Sylphe – préférant se dénommer au féminin depuis l’ère des Hommes – ne ressente point les affres du froid, tout comme les chaleurs. Éthérée, les voiles de ses frusques se mêlent à la brume qui semble perpétuellement s’échapper de son corps, comme une lente métamorphose. En ce point, difficile de connaitre la source de ce sentiment de cause à effet. Est-ce ses vêtements qui s’étiolent dans le brouillard ? Ou bien, est-ce ce dernier qui l’habille ? Supposition probable, quand ses jambes ne possèdent point de pieds. Ils ne sont que buée flottante pour la Djinn qui ne laisse point de traces lorsqu’elle se déplace. A chaque mouvement, la brume danse avec elle, caresse les grains de sable, quand elle ne les secoue tout simplement pas, à la manière d’une douce brise. Néanmoins, la fermeté frappe le haut de son corps et solides sont les cornes imposantes qui émergent de sa coiffe et ce, de chaque côté de sa tête à la fois couverte mais aussi, entourée d’un voile camouflant sa gorge ainsi que son décolleté. Alors, la surprise secoue ceux qui se seront fiés à leur premier jugement, puisque ces cornes – qui paraissent faire partie de sa coiffe – sont en réalité liées à son crâne. Compréhension, quand le visage d’ivoire fait face aux Humains, figé de par sa nature sans pour autant cacher les émotions de l’être vaporeux. Pas un cil ne bouge et pourtant, on la ressent sourire, ses yeux, jamais, ne se closent et, malgré ses lèvres hermétiques, sa voix résonne comme un chuchotement taquin, toujours suivi d’un écho lointain, à la manière de paroles échappées du brouillard. Vole-Dune est un vent frais qui caresse l’épiderme des Hommes qui la rencontrent, quand la gestuelle de ses doigts – décorés d’anneaux d’argent – semble effleurer ce qui ne peut être perçu d’un œil mortel. Mais qui sait lorsque l'harmattan nocturne se lève, glaçant les os et soulevant les sables. On raconte que le dieu lion Shaaz, son père, l'aurait toussé en traversant cette tempête. Alors, Vole-Dune poursuit-elle son œuvre, couvrant et déplaçant les monticules de sable qui font son nom.

Demeure astrale ─ Gigantesque palais de marbre blanc dont les murs, le plafond et même le sol, ne sont qu'illusion. Planté au beau milieu d'un désert de nuages, ou bien de brume, cette dernière envahit les infinis couloirs qui jouent à se modeler, s'étirer ou bien disparaitre de différentes manières. Les décorations délicates paraissent taillés dans les faux-murs et, lorsque le regard se porte un peu trop longtemps sur le haut plafond où se peignent de belles histoires, c'est comme s'il s'effaçait pour faire entrer la nuit étoilée qui semble perpétuellement couvrir la demeure astrale d'un voile de tendresse. Parfois, le jour se lève, au travers des gigantesques ouvertures, arches orientales – qui servent de fenêtres –  dans un désir de changement mais la nuit, premier amour de Vole-Dune revient toujours, bien plus longue. Pièces de tailles diverses, changeantes, et escaliers s’emmêlent sans logique apparente. Qui sait quel endroit se verra surgir au détour d’un angle, d’un battement de cil. Une chambre, un salon, peut-être un jardin intérieur, ou bien une salle de jeux ; Vole-Dune les aime tant. Ici, aucune porte n’existe pour barrer l’avancée de l’Âme Astrale, seulement des voiles translucides qui tombent de l’infini, çà et là. Au sein de la demeure, existent aussi des ombres blanches. Humanoïdes sans visages et au corps de fumée, ils sont le simulacre imparfait d'êtres vivants, pour habiller le refuge de leur présence. Puis, au gré de ses désirs, la Sylphe efface les murs, quelquefois, se laisse chuter au travers du sol pour flotter au rythme du brouillard. Cependant, lorsque l’envie de destruction lui prend, son rire résonne jusqu’aux tornades de nuages qui secouent la demeure, la tempête fait rage, Vole-Dune exulte.


Âme étoilée
Caractère et comportement ─ On raconte que Vole-Dune se caractérise à son rire. Celui qui glace autant qu’il échauffe les cœurs. La Sylphe s’amuse de tout et de rien. Souffrances et joies, humaines ou astrales. Simplement l’imagine au sein d’un corps palpable est blasphème. Vole-Dune est légère, taquine, volubile, destructrice mais surtout, joueuse. Avide de sa liberté, elle peut cependant être trompée, ou s’adapter, si ce qu’elle voit prend l’allure d’un jeu. Incapable de résister à l’appel de celui-ci, Vole-Dune est un Djinn de nature particulièrement sociable. Elle voue tendresse infinie à ses pairs, bien qu’elle ressente probable préférence envers les plus destructeurs et caractériels de ses frères. En cela, les Ifrits ont, en son âme, une affection amusée. Vole-Dune apprécie tout particulièrement les assister ou observer leurs colères, comme le souffle qui nourrit leur flamme. De cette manière, elle est si usitée au contact que la solitude lui pèse durement. Suite à son enfermement prolongé, des troubles se seront éveillés et il n’est plus rare que Vole-Dune se mette, seule, à converser, sans même plus le réaliser. Elle imagine, façonne une ou des présences qui la réconfortent. La Sylphe ne connait nulle retenue de ses émotions, de ses pensées aux mensonges impossible. Alors, pour le jeu, quand elle ne peut affirmer ce à quoi elle songe – sinon ce serait moins amusant – Vole-Dune préfère détourner l’esprit des questionnements embarrassants, comme un moulin qui ne cesse de tourner au gré des vents. Euphorique, elle pousse le divertissement vers des sommets que les humains ne pourraient concevoir. Ils la décriraient cruelle ou bien innocente, tandis que la frontière entre les deux demeure floue. Son esprit considère le vol hasardeux d’un scarabée aussi amusant que l’engloutissement d’un village au sein d’une tempête. Alors, ses intentions oscillent au rythme de sa récréation, insaisissables. L’âme qui hurle à ses désirs, celle qui menace de se consumer à chaque instant n’y trouve point de crainte. Simplement l’ultime liberté.

Comment votre djinn a-t-il géré (ou subi) ses siècles d'emprisonnement ? Un rire hystérique qui se change un cri. A moins que ce ne fut l’inverse. Vole-Dune n’a pas cru à son enfermement dans un premier temps. Elle a poussé de toutes ses forces sur les murs invisibles qui l’étouffaient, s’est écrasée contre les parois de sa prison dorée. Bien joué, Humains. Vole-Dune n’est pas particulièrement mauvaise perdante de manière générale. Elle a songé que ce ne serait qu’une affaire de temps, mais, celui-ci s’est écoulé. Encore et encore, interminable. La Sylphe a étiré les couloirs de sa demeure astrale, détruit les murs pour mieux les reconstruire. Et, malgré le monde qu’elle s’était créé, le manque de vie commença à peser. Vole-Dune en appela à leur père, se persuada qu’elle n’était probablement seule. A force de chercher une voix, elle finit par l’entendre. Alors, les ombres blanches commencèrent à se modeler, comme des fantômes errants au sein de son palais. Quelques noms, pour différencier ceux que Vole-Dune est persuadée d’écouter. Khamsin et Sherili sont ses préférés, Gharbi, lui, possède des colères qui apaisent la Sylphe. Entre les périodes d’inaction, où Vole-Dune se laissait flotter, s’imaginant déjà consumée, et celles où elle explosait littéralement, ce furent des cycles – plus ou moins irréguliers – qui auront fait son quotidien pour ces derniers siècles.

Que pense-t-il des êtres humains ? Curiosité à leur égard, incompréhension face aux émotions de certains, sans qu’elle ne daigne désirer remédier à son ignorance. Les humains sont des fourmis, minuscules, qui ne parviennent à vivre dans le désert seulement parce que le Dieu-lion Shaaz le leur aura accordé. Vole-Dune les trouve autant étranges qu’amusants, si fragiles, aussi. Éphémères, ils sont un spectacle charmant et la Sylphe ne les différencie pas grandement de ces phasmes qui dansent autour de la flamme d’une lampe. Néanmoins, leur capacité à communiquer les rend plus attractifs. Écouter les états d’âmes d’un humain éploré, plus particulièrement ceux qui expriment ce qu’ils appellent  ‘‘le regret’’ est absolument fascinant.

Quel est son but ? Avant son emprisonnement, ç’aurait été l’errance perpétuelle. Le bonheur de traverser le désert encore et encore, caressant et renversant dunes et humains qu’elle croisait. Liberté de se laisser aller à ses instincts, accompagnée de ses frères Djinns et ce, jusqu’à finir consumée. Mais à présent, ses désirs se sont tournés vers la recherche, plus simple, de ses pairs. Vole-Dune en ressent un besoin nécessaire et même plus encore ; vital.

Comment perçoit-il le dieu Shaaz ? Il est leur dieu et père. Pour cela, Vole-Dune lui voue éternelle tendresse. Un respect profond, pour celui qui modela son espèce et, quand les doutes la surprennent à l’égard du lion divin, la Sylphe se rappelle que ses voix et intentions sont insondables, changeants. Shaaz en a le droit puisqu’il est le tout et s’il décidait d’enterrer le désert ainsi que tout ce qui existe en son sein, il ne pourrait être blâmé pour cela. Il est une entité bien supérieure à tout ce qu’un Djinn – et encore plus un humain – ne peut imaginer.

A-t-il une peur ou une inquiétude ? La solitude et l’emprisonnement. L’ironie du Destin eut pour plaisanterie d’exaucer les deux à la fois. Et tout ceci aura conforté Vole-Dune dans ses peurs les plus profondes. Elle ne veut plus jamais ressentir ces sensations effroyables qui auront fait tournoyer son esprit. Jamais.

Comment a-t-il réagi à sa brusque soumission lors du règne d'Ashan et de Hurle-Temps ? Réponse ici.

Quelle est la dernière chose qu'il ait fait avant son emprisonnement ? Réponse ici.

Que pense-t-il de sa nouvelle enveloppe ? Réponse ici, une fois l'enveloppe choisie.



Souvenirs des temps passés
Zone libre, si vous souhaitez mettre en lumière un moment précis du passé de votre djinn ou une biographie rapide de ce dernier. Vous pouvez aussi tout simplement mettre un bout de récit afin de présenter plus amplement votre esprit astral, si le cœur vous en dit !


Enveloppe possédée
A remplir une fois l'enveloppe choisie.

Nom ─
Âge ─
Sexe ─
Métier ─

Vous pouvez nous indiquer vos éventuelles préférences (sexe, âge, type de métier, par exemple), afin que l'équipe administrative en tienne compte. Attention cependant, elles ne seront pas toujours respectées.


Derrière l'incarnateur
Je m'appelle Charlie, j'ai 24 ans, je meurs d'amour pour le folklore arabe et sa culture, alors, quand je suis tombé sur ce forum, j'ai bondi de joie. Je l'avais trouvé tout d'abord par top-site il y a quelques temps, mais ayant oublié de le mettre en favori, j'ai ga-lé-ré à le retrouver. Maintenant que je l'ai re-chopé, je ne vais plus le lâcher.
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