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Religions, coutumes et traditions

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Dieu du Désert

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MessageSujet: Religions, coutumes et traditions   Jeu 2 Nov - 15:29

 
Religions, coutumes et traditions

Au début de tout, il y avait Shaaz. C’était une étoile plus brillante que les autres, illuminant le ciel par sa beauté. Mais toutes les merveilles doivent un jour s’effondrer, et c’est en tombant avec force sur cette terre que l’énorme astre créa le désert. De l’âme de cette étoile naquit Shaaz, être supérieur cherchant ardemment à peupler son nouveau royaume. Ce Dieu, propriétaire de chaque âme parcourant le désert, est le seul à être considéré par tous. Même si son pouvoir s’est considérablement affaibli depuis le Grand Cataclysme, il reste le Dieu vénéré par les Shaaziens. Il existe d’autres divinités mineurs, accompagnant le grand lion dans sa protection des lieux. L’étoile de Damar, déesse des égarés, qui guident les voyageurs et le Grand Soleil, qui répand sa vision de la vie, montrant l’importance de la communauté et de la pureté.

Religions
→ Le culte de Shaaz (+ Fils de Shaaz, magiciens des sables)
→ La déesse Damar
→ Le Grand Soleil


Coutumes
→ Naissances et mariages
→ Fêtes annuelles
→ Troc et échanges équivalents

___________

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Dernière édition par Shaaz le Mar 16 Jan - 9:59, édité 1 fois
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Dieu du Désert

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MessageSujet: Re: Religions, coutumes et traditions   Mar 16 Jan - 9:59

 
Le culte de Shaaz



Bref historique
Ce que l'on sait des prémices du culte reste pour le moins obscur. Selon les récits transmis depuis des générations, les tribus, pour honorer leur Dieu, abandonnaient leurs objets les plus précieux au sable brûlant. Cela pouvait être un acte de remerciement, quand une vie était sauvée. Mais le plus souvent, les tribus imploraient la clémence de Shaaz, quand l'une de ses tempêtes s’abattait sur eux. De nos jours, on croise encore ces montagnes d'objets entre les dunes, sans savoir qui exactement fait perdurer la tradition. De cette ancienne coutume, il ne reste plus qu'un proverbe : ce que tu abandonnes au désert, jamais Shaaz ne te le rendras. Certains ont essayé de dérober le trésor du Dieu lion, mais peu sont encore en vie pour s'en vanter.

L'arrivée des Premiers Fils de Shaaz donna à la religion une place plus concrète. Considérés comme les envoyés du Dieu, les chamans furent les passeurs de la bonne parole et instaurèrent les usages du culte. Ils reprirent certaines anciennes traditions des tribus pour en ajouter de nouvelles. C’est ainsi que les premiers textes sacrés firent leur apparition, divisés entres les différents récits des chamans les plus influents. Contrairement à l’écriture rudimentaire du peuple, les Premier Fils retranscrivirent la parole du Dieu dans une langue que Shaaz leur avait légué. Avec l’aide des Djinns, ils construisirent le premier grand temple de Shaaz, proche du point de ralliement de toutes les tribus. Si l’on se fie au récit des Chamans, c’était un monument qui dépassait tout ce qui pouvait être fait. Un peu partout dans le désert, d’autres temples de fortune furent construits dans des grottes souterraines ou des alcôves à l’abri du vent.

Quand les Chamans tombèrent en disgrâce, leur héritage disparu avec eux. Le Premier Temple fut enseveli par la fureur de Shaaz. Plus personne ne se souvient de son emplacement, pas même les tribus des dunes. Les hommes décidèrent alors de choisir eux-mêmes les représentants du Grand Lion. Une hiérarchie fut mise en place. Avec la construction des Cités-Etat, les temples se multiplièrent. L’apparition des Magiciens des Sables donna un regain d’espoir aux ignorants qui pensaient que leur Dieu les avait abandonné. Considérés par les Shaaziens comme les descendants légitimes, ils sont autant vénérés que respectés. Une partie des temples leur est toujours réservés, et nombreux sont les habitants qui leur font des offrandes en échange de leur protection. Shaaz veille toujours sur ses sujets, même si sa présence ne se fait pas toujours ressentir.


Hiérarchie du culte
• Le/la Barrani, personnage prenant les grandes décisions en ce qui concernent les temples shaaziens et les cérémonies. C’est à lui/elle que revient l’honneur de couronner les Shaazir, les dirigeants des Cités-Etats. Il/elle tiendra de nombreux échanges diplomatiques avec le Shaazir d'Avarys.

• Les Gharbi, véritable puits de savoir sur le culte de Shaaz. Ils forment les futurs prêtres, les Khamsins.

• L’Erif-Alfar est une assemblée de vingt personnes. Elles sont sélectionnées par le/la Barrani lui/elle-même. L'assemblée est composée des plus puissants Magicien des Sables. Ce sont les protecteurs du désert, mais aussi les yeux de Shaaz. Ils sont chargés de s’occuper de la population des petits villages, souvent en danger. Une fois l’année terminée, ils organisent une grande réunion où ils relatent tous les grands évènements qui se sont déroulés, comme les attaques de démons et les apparitions de Shaaz. Ils cherchent également un moyen pour redonner à Shaaz ses pleins pouvoirs.

• Les Khamsin sont les prêtres du culte. Ce sont eux qui entretiennent les temples et organisent la cérémonie de shaami. Leur position leur demande de nombreux savoirs-faire, en particulier chanter magnifiquement, avoir une bonne mémoire et être de très bons conteurs.

• Les Shehili sont les danseurs sacrés de Shaaz au cours des cérémonies et autres fêtes religieuses.



Le mythe de Shaaz
Shaaz n’arpente pas le désert, il est son incarnation et son souffle. On ne peut pas nier sa présence, tant il est ancré dans les esprits. Si certains se sont détournés de lui, ses Marques, cinq miracles, subsistent encore pour prouver son existence et sa force.

Extraits du parchemin de Naamira Razul, la Barrani actuelle.

“Dans notre désert, peu de place est laissée à la certitude. Si nous savons que le soleil brûlant se lèvera sur un autre jour, il n’est pas acquis que nous serons encore là pour le voir. Méfiants sont nos regards face à l’inconnu, mais Shaaz est là pour balayer nos doutes. Vous pouvez vous détourner de lui, mais nier son existence ne peut être envisagé. Nous sommes entourés par les preuves de sa clémence, ses Cinq Marques dans le désert que nous ne pouvons oublier.

Quand Aakif Ayub se perdit dans les Gorges d’Albultur, à la recherche d’une partie de son troupeau, Shaaz lui apparut. Allongé sur un rocher imposant, un lion immense observait le jeune homme. Toutes les bêtes étaient à ses pieds, comme envoûtées. C’était la première fois qu’un humain rencontrait le Dieu sous sa forme de lion. En échange de son troupeau, l’homme promit sa foi et sa vie à Shaaz. Ce rocher est le roc de notre croyance, les écritures qui y sont gravées nous rappellent que le Grand Lion nous protège.

Quand le village d’Anyab faillit s’effondrer sur lui-même, Shaaz apparut. Il ouvrit sa gueule, maintient les maisons sur sa langue et transporta le village en un endroit plus sûr. Des vestiges de ce que Shaaz n’a pu sauver de l’effondrement sont toujours là. Bien plus loin, là où Anyab se tient aujourd’hui, on peut admirer deux cavités dans le sol, marques des crocs du Grand Lion.

Quand Waba, une épidémie mortelle, s’introduisit sournoisement en son désert, Shaaz guérit de son rugissement tous les fidèles malades venus prier pour shaami. Ces survivants se sont réveillés avec une marque de griffure à leur épaule droite. Même de nombreuses tempêtes plus tard, leurs descendants ont toujours la marque du Dieu gravés dans leur peau et continuent de la transmettre.

Quand le feu ravagea la cité de Manara, Shaaz souffla si fort qu’il éteignit la moindre petite étincelle. Depuis ce jour, le souffle du Dieu n’a jamais quitté la cité qui subit de très nombreuses tempêtes.

Quand un jeune garçon d’Avarys s'enfuit de la maison où on ne prenait pas soin de lui, Shaaz le suivit. Avec l’aide de Damar, le Grand Lion le guida jusqu’à un puits. Apposant sa patte sur le rebord, Shaaz donna au puits la propriété d’exaucer les vœux sincères. Shaaz apparu au petit homme, lui proposant de réaliser son plus grand souhait. Le garçon affirma vouloir réduire l’injustice et prouver au désert qu’il était important. En rentrant à sa cité, il raconta ce qu’il avait vu, et devint ainsi le premier Shaazir, dirigeant de Cités-Etats, choisit par le Dieu. Le puits porte toujours la marque de patte du Grand Lion, et s’il ne réalise plus tous les vœux, il nous rappelle que Shaaz nous a beaucoup donné.

Ces marques sont là pour nous rappeler ce qui est important, que Shaaz sera toujours là quand nous en aurons besoin. Au plus profond de nous, nous l’entendons toujours, le rugissement du Grand Lion“


Si Shaaz est un être immatériel, il lui arrivait de se manifester aux Hommes sous différentes formes. Dans les récits, il apparaît principalement en tempête ou en lion immense. Mais on relate aussi son incarnation en oiseau vorace, en Djinn, et même en serpent. S’il était assez fréquent de l’apercevoir avant le Grand Cataclysme, c’est relativement rare aujourd’hui. Sa présence tient à une tempête, à une porte qui claque. On retrouve aussi très souvent des tracés dans le sable près des temples. Ces inscriptions près d’une maison sont plutôt mauvais signe, ou l’œuvre de petits plaisantins voulant se faire passer pour le Dieu.

Il est difficile de dire ce que représente vraiment Shaaz, sachant qu’il est une entité bien vivante. Mais dans le coeur des Shaaziens, le Grand Lion est l’instinct qui se cache au plus profond de chaque être vivant. Croire en Shaaz, c’est se fier à l’indomptable. Le Grand Lion n’obéit à aucune règle que les siennes, et il souhaite la même chose pour ses fidèles. Ils doivent être fiers de ce qu’ils sont et défendre leurs valeurs, leurs traditions. Les textes religieux ne donnent pas de réponses ou de chemins à suivre obligatoirement. Ce sont des contes sur ce que le Dieu a accompli. Tous les Shaaziens croient en leur Dieu, mais il existe de nombreuses manières de le vénérer.



Pratiques et cérémonies religieuses
Les Shaaziens se rendent régulièrement au temple pour montrer leur respect à Shaaz. C’est par des offrandes, de la nourriture ou des étoffes, que l’on vénère le Dieu. Deux jours sont essentiels dans ce culte, fhar et shaami.

Chaque fhar, le temple est ouvert pour celles et ceux qui auraient une requête à formuler. Les Khamsin écoutent leurs plaintes et leur offrent des talismans correspondant à leurs maux. Fabriqués par les religieux eux-mêmes, ils sont composés d’un très fin bout de parchemin et d’un Iris de Shaaz. Les Iris de Shaaz sont des petites pierres colorées que l’on trouve facilement autour des oasis. Sur un talisman, sa couleur varie selon le mal à éradiquer ou la personne à protéger. Des inscriptions en langue sacrée sont tracées sur le parchemin pour donner plus de force à la requête.

Chaque shaami, au crépuscule, tous les Shaaziens se réunissent pour la cérémonie. En arrivant dans le temple, on se prosterne devant la statue de la divinité. Avec empressement, tous s’installent à même le sol en un cercle convivial. Petits et grands, les yeux déjà émerveillés, attendent le spectacle offert par Shaaz. Soudain retentit la voix grave des Khamsin, entonnant un chant religieux. Derrière eux suivent les danseurs et les danseuses sacrés, les Shehili. Les voix auparavant chantantes se mettent à déclamer les textes anciens avec entrain. A la lueur des torches, les danseuses aux tenues colorées revivent le mythe, accompagnées de cris et de mouvements envoûtants. Pendant une petite heure, la musique va retentir dans le temple, sous les applaudissements des fidèles. Comme interlude aux danses rituelles, Shaaz prend vie sous forme d’ombres, ses histoires étant contées dans un petit théâtre, où des silhouettes minutieusement fabriquées tentent de le combattre. A la fin de la cérémonie, chacun rentre chez soi, le cœur léger et le corps prêt pour un nouveau laneth.

Pour plusieurs occasions, les Shaaziens demandent la protection du Dieu. Lorsqu’une femme est enceinte, elle se rend au temple pour que le Grand Lion approuve la vie qui se prépare en son ventre. Pour ce qui est du mariage, une cérémonie est organisée, suivit de quatre jours de fêtes. Les temples sont décorés pour l’occasion, les danseurs sacrés sortent leurs plus beaux costumes, c’est l'effervescence. Durant la cérémonie, le Khamsin, avec un chant religieux et puissant, unis les deux êtres épris l’un de l’autre. Les mariés s’échangent deux larges bracelets en argent, avec leurs vœux gravés à l’intérieur.

Shaaz est une étoile déchue qui a permis la naissance d’un royaume. Damar et le Grand Lion dominaient le ciel autrefois, et c’est encore le cas. Quand leur temps sera venu, les Shaaziens eux aussi rejoindrons les étoiles. C'est une autre vie qui les attend au-delà du firmament. Chaque astre fut autrefois un homme, il y a bien longtemps de cela. C'est seulement à la fête des morts que les anciens descendent du ciel pour rendre visite aux vivants. La plupart des Shaaziens sont enterrés dans le désert, mais ce ne sont pas leurs sépultures qui sont vénérées. Pour qu'un homme rejoigne le ciel en paix, il faut que son corps soit recouvert et que sa famille garde son objet le plus précieux dans un coffre funéraire.

La collection de coffrets familiaux est vénérée par les proches de la personne disparue. Si personne ne prend soin du défunt, il devient une âme errante, une bourrasque de vent qui sème le trouble dans le désert sans pouvoir jamais s'élever. La cérémonie funéraire se pratique en plein désert, lors d'une procession qui peut durer plusieurs jours. Après l'enterrement, on rentre à la cité pour faire une grande fête au temple en l'honneur de cette âme qui est partie. Des variantes de cette cérémonie existent. Au bord de la Mer des Sanglots, les marins sont incinérés et dispersés dans les flots. Les tribus ont également une autre manière d'honorer leurs morts.

Shaaz a une grande importance dans la vie quotidienne des habitants du désert, peu importe leurs occupations et leurs apparences. Si sa lumière rayonne dans le désert, ce n'est pas la seule à guider les Shaaziens.


L’étoile de Damar



A l’ère des tribus, quelques légendes contaient l’histoire de l’Etincelante, cet astre qui brillait plus que les autres. Si c’est Shaaz qui a crée le désert en s’écrasant en ce monde, personne ne sait qui a fait apparaître le ciel et ses décorations.

Peu importe où l’on se trouvait dans le désert, l’étoile brillait d’une étrange intensité. Elle devint très vite un moyen de se repérer, mais aussi un symbole d’espoir. Sur beaucoup de tapisseries et de vêtements, on retrouve la déesse, que ce soit avec des motifs étoilés, ou une représentation sous ses diverses autres formes.

Damar est une déesse qui observe et agit rarement. De son perchoir ou de son ciel, elle n’aime pas se mêler des affaires des djinns et des hommes. Certains la considère comme moqueuse, sachant qu’elle se contente de guider les égarés et de voir ensuite quels seront les conséquences de leurs choix. Pour autant, ce qui se dégage de toutes les histoires à son propos, ce n'est que de la bienveillance. La déesse répond à l'appel de quiconque à besoin de son aide, même si aucune demande a été formulé.




Le culte du Soleil



En cours


Fêtes religieuses
• La Grande Bénédiction : le 1er Elegir, chaque personne se rend au temple le plus proche pour faire la première offrande de l’année. C’est une journée très importante car elle déterminera tout ce qui sera à venir.
• 3ème Shaami de Dysha au Shaami suivant, la fête d'Ib-Jaïr. Cette fête tient une grande place dans la vie des Shaaziens, surtout pour les commerçants et les caravaniers. Pendant une semaine, les croyants ne mangent pas de viandes et évitent les longues traversées dans le désert. C'est durant cette période que Shaaz s'est écrasé en ce monde, et le souvenir de cet évènement rend le Dieu très susceptible. D'énormes tempêtes et d'autres catastrophes se manifestent toujours à cette occasion, ce qui décourage les caravanes. Pour ce qui est de la privation de nourriture, c'est essentiellement une tradition pour apaiser le Dieu, mais aussi pour commémorer une grande famine ayant ravagé plusieurs villages par le passé.
• Le 12 Aman, la fête des sables. En cette occasion, on vient rendre hommage aux Magiciens des Sables dans les temples. C'est une grande fête qui chaque année se tient dans une Cité-Etat différente. Les magiciens de sables organisent un grand spectacle pour montrer leurs capacités. C'est aussi l'occasion pour les fidèles de rencontrer l'assemblée d'Erif-Alfar, pour ainsi faire parvenir aux plus grands mages des sables leurs requêtes.
• Le premier Damari de Maal, la fête des lumières se tient partout, mais la plus importante reste celle de Manara. Elle célèbre la déesse Damar toute une nuit. On vient prier la déesse au temple, on la célèbre par chants et danses, puis la soirée se termine par un grand lâché de lanternes.
•  9 Malaka, la fête des morts. C'est ce soir-là que les morts redescendent du ciel pour venir visiter les vivants. Dans chaque foyer, on ouvre les coffres funéraires, on raconte les histoires de nos ancêtres et de leurs trésors, en leur laissant de la nourriture et des bougies.
•  23-24-25 Salesh, les Nuits des cendres sont les trois jours dans l'année où Shaaz remonte au ciel pour rejoindre Damar et les âmes en paix. Durant ces nuits, les Shaaziens allument de grands feux pour se protéger. Les démons attaquent plus volontiers les humains lorsque le Dieu n'est plus présent.
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